Mappage de tonalité suite

Bonjour

Nous avons 3 compresseurs linéaires de tons.

Suivre explication de “ A dabble in photography” pour Darktable
On trouve Filmic RGB sur Expo_mappage de tonalité log ;
-Sigmoide sur Effets spéciaux_Simulation de film ;
-AGX sur…
j’ ai essayé de mettre AGX sur W11 suivant les infos du forum sans succès.
J’ai installé sur un vieux portable linux mint LMDE.
Peu t on me dire si dans les prochaines versions AGX sera installé.
Ou peu t’on me donner un tuto pour installer AGX sur W11 ou linux.
AGX me semble prometteur .
Merci

Tu parles d’ART ou de DT ?

Pour ART, le module “ mappage de tonalité log “ est excellent et très simple. Je l’utilise pour tous mes développements. Je pourrais en dire de même pour la simulation de film AgX. Comme l’a déjà dit @sguyader, je serais très étonné (agréablement) qu’Alberto l’intègre dans ses prochaines versions.

Pour mon utilisation du MTL, c’est ici.

Pour AgX sous linux, tu peux essayer ça.

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Il faut tout de même préciser que ce module n’est pas du tout le même que celui implémenté dans DT.

Merci , je vais essayer de mettre en application vos conseils sur un portable.

Oui c’est le plus important à retenir. Le mappage de tonaité et le fonctionnement du module AGX de DT est bien expliqué dans cet extrait de vidéo (sur les nouveautés de DT) - Savoir de quoi l’on parle est bon pour tous les utilisateurs (de DT comme d’ART)

Sur cette excellente vidéo, je retrouve la beauté et toute la complexité de DT. Mais je ne vois pas en quoi ce module est différent -dans son action- de celui d’ART, qui tout en étant plus simple, aboutit à un résultat identique. J’aimerais qu’une personne qui sait “de quoi on parle” m’explique les différences. Et surtout, qu’elle propose un RAW à traiter et son résultat obtenu avec DT, pour comparaison. Merci par avance.

J’aimerais bien faire la comparaison mais ma tête est occupée par ma santé : tumeur rénale !

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D’après ce que j’ai compris dans ART l’on ne parle pas d’un module destiné à la compression des tons ou au mappage des tonalités comme dans DT mais d’une simulation de film avec Spectral film simulations in ART - ART - discuss.pixls.us C’était ce qui ressortait également de cet autre fil de discussion AGX "en dur" dans ART - #5 par guynux

“AgX dans Darktable (et Blender) c’est avant tout un tone mapper, il sert à faire rentrer les tonalités du scène réelle de large dynamique dans une scène gérable par un écran, et avec en plus si j’ai bien compris des possibilités d’ajustement couleur.

AgX-emulsion a pour but de répliquer le comportement de films et papier photo, et du processus de développement photochimique. S’il y a “AgX” dans le nom c’est peut-être parce que sous le capot la plage dynamique suit un comportement comme AgX de Darktable (on peut constater que les hautes lumières ne sont pas écrêtées par exemple) mais on n’y retrouvera pas du tout les mêmes réglages de contraste car justement l’objectif est que le contraste soit celui qui provient naturellement du film/papier choisi.”

PS Si l’on dispose également de sigmoide dans les options du memu de simulations de films d’ART qui pour le coup est un mappeur de tonalités (comme celui de DT) avec son tableau de bord :

Se compare à celui de sigmoide de DT

Ce qui n’est pas le cas du module AGX sous ART

Par rapport à AGX sous DT

Comme j’ai les deux je vai essayer de mettre un raw et un traitement sur l’un et l’autre

ART offre plusieurs moyens de mapper les tonalités, surtout avec les CTL / emulations avec python.

Récemment j’avais montré qu’on peut obtenir un résultat très similaire à un développement DT/AgX dans ART : AGX "en dur" dans ART - #39 par sguyader

Je ne pense pas qu’Alberto soit intéressé pour implémenter AgX quand on peut utiliser les outils qu’il a déjà pris du temps à implémenter dans ART pour faire tout aussi bien.

Mon dernier commentaire concerne le mappage de tonalité log. Et comme je l’avais signalé ici le terme “AgX” prête effectivement à confusion.

D’après ce que j’ai compris dans ART l’on ne parle pas d’un module destiné à la compression des tons ou au mappage des tonalités comme dans DT mais d’une simulation de film

Dans ART, le mappage de tonalité log (MTL) porte bien son nom, mais n’a rien à voir avec la simulation de film AgX qui, elle aussi porte bien son nom, car il s’agit bien de simuler le résultat obtenu avec un couple film/papier argentique. Ce dernier ferait peut-être appel - sur le plan algorithmique - à du mappage de tonalité, mais ce n’est pas sa vocation principale, et j’ai du mal à comprendre pourquoi on le met en concurrence avec MTL . Ce me semble être à l’origine de la confusion. Que de véritables experts n’hésitent pas à me corriger !

>Vos discussions sont très techniques, mais pour un débutant qui cherche à comprendre: qu’est-ce que le mappage de tonalité?

As-tu vu la vidéo ci-dessus qui me semble l’expliquer fort bien ?

Désolé, mais je ne trouve pas cette vidéo.

Il parlait de cette vidéo, basée sur une utilisation de Darktable, mais qui explique termes généraux le principe de plage dynamique d’une scène et de mappage des tonalités pour l’affichage d’une image à l’écran.

Merci. J’avais mal interprété la réponse de Guynux.

Bonjour
Pas moyen de configurer AGX sur ART, j’ai installé sur un PC portable Lubuntu puis installé ART et essayé de mettre AGX.Il me manque des connaissances.
C’est dommage que AGX ne soit pas integré comme sigmoïde.

Comme on l’a dit plusieurs fois sur ce forum, “AgX-emulsion” dans ART n’a rien à voir avec “AgX” tou court de Darktable ou Blender. Ce n’est pas pour faire du mappage de tonalités mais pour simuler des processus de développement de film et de papier argentiques.

Sigmoïde est un code qu’Alberto a pu convertir en CTL et donc intégrer à ART. “AgX-emulsion” est basé sur du code python et repose sur des librairies Python, il donc impossible de l’intégrer à ART. Même chose pour “spectral film simulation”.

De mon côté sous linux je n’arrive plus à faire fonctionner “spectral film simulation” depuis une mise à jour de Python, malgré plusieurs tentatives de réinstallation d’environnements Python. Pourtant j’ai pu refaire fonctionner “AgX-emulsion”. J’ai contacté Alberto à ce sujet mais il ne répond pas.

Je suis d’accord ce n’est pas pour faire du mappage il y a deja Sigmoide mais s’il y avait un un paquet a installer avec apt*get install ce serait bien.Il faudrait mettre le paquet Python avant.Dans Blender iil est bien installé.
Cela me fait pensé à FP de Dxo.

Je ne comprends de quel paquet à installer tu parles. Comparer des programmes très différents entre eux ce n’est pas faisable : il n’y a pas forcément la même base ou technologie de code derrière, et surtout ART c’est un projet “personnel” d’Alberto, qu’il maintient sur son temps libre tout seul. Donc à moins que quelqu’un ne fasse le travail de développement, qui doit être considérable pour que ça rentre dans ART, il faudra soit se contenter de ce qui existe dans ART soit chercher ailleurs.

Bonjour

Je ne suis pas un habitué de ART, ni de ce forum. Mais le sujet est intéressant.

D’abord AgX, c’est un sigle (origine Sobotka…ce monsieur que je ne connais pas), une marque un peu comme Renault, il n’y a que peu de rapport entre un utilitaire Renault et une Alpine Renault… Pour AgX c’est pareil, il y a au moins 3 choses (qu’on aime ou qu’on n’aime pas ne change pas les faits).

  • une simulation de films anciens.
  • une matrice de conversion de type LMS (certains diront c’est quoi ?)
  • un algorithme Tone-Mapping, qui en gros ‘fait rentrer des données hors gamut dans le gamut’. La 2ème question le gamut c’est quoi ? Beaucoup plus difficile à répondre que cela n’y paraît.

Les algorithmes “Tone mapper”, il y en a une ribambelle… au moins 5 ou 10 à ma connaissance.

Ceux (anciens) qui utilisent des fonctions mathématiques internes complexes telles que transformée de Fourier, Laplaciens, etc. Ils sont ‘lents’.

Ceux qui compriment avec une fonction toute simple ‘Logarithmique” qu’on apelle cela Filmic, Log encoding c’est la même chose. On calcule queqlue part dans le processus , le minimum RGB, le maximum RGB. On divise ce mini par un coefficient, on multiplie le maxi par un autre - pour donner du ‘gras’ à la fonction Log. On estime (et c’est là le gros problème de ce type de tone-mapper) le middle-grey des données. A partir de là, du mini, du maxi, du Middle gey estimé en sortie on trouve la base du Logarithme ‘k’ , telle que Log(k) = 1. On applique ce Log aux données, puis on fait l’inverse, pour revenir en linéaire. Cela tient 4 lignes de code. Gros inconvénient, le système est incapable de gérer les asymptotes vers le blanc…il faut lui ajouter un machin (une fonction hyperbolique)… et ce n’est guère mieux vers le noir.

Ceux qui utilisent des fonctions hyperboliques (c’est quoi une fonction hyperbolique ?) ‘simples’ en partant comme précédemment des mini et maxi RGB. Certains comme Sigmoid partent de valeurs a priori (ce qui est faux). On parle de Black-Ev, White-Ev et toujours ce fameux middle-grey (pifomètrique). Il y a la dedans Sigmoid, AgX, etc. En plus on utilise des primaires qui ne permettent aucun contrôle sur les couleurs imaginaires (c’est quoi ?). AgX Blender essaye de tout faire à la fois… y compris la colorimétrie (défi énorme).

Ceux qui utilisent des fonctions hyperboliques complexes, comme GHS (generalized hyperbolic stretch), de loin mathématiquement le plus complexe. Mais probablement le meilleur, à condition de bien l’utiliser. Sans détermination des points blancs et noir… c’est perdu d’avance.

etc.

Un point très important, il est même majeur. C’est où fait-on le calcul des mini RGB et maxi RGB. Pour ma part je le fais en même temps que l’algorithme Tone mapper, et non avant.

Un autre point important et même majeur. Utilise–ton des données (je ne parle pas d’algorithmes) exponentielles ou logarithmiques, ou linéaires - j’utilise les dernières plus lisibles, plus simples. Il est quand même plus parlant de dire le noir est à 0.001 plutôt que -6 Ev, le Blanc est à 4. (4 fois le maxi habituel), et pas à +3Ev. Et ce sont des fonctions internes (hyperboliques ou autres, compression, contraste local, etc.) qui ‘arrangent’ le truc. J’utilise 3 à 4 processus différents pour résoudre l’ensemble, et non un.

J’ai essayé d’être sommaire, mon texte pose plus de questions qu’il ne réponds aux problèmes posés. je peux si vous le souhaitez aller beaucoup plus loin.

Jacques

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