Suis je seul dans mon cas?

Amateur, je m’amuse à plutôt dire que je fais des images que des photos. Jusqu’à maintenant, mes besoins étaient surtout relatifs à la gestion d’un très grand nombre d’images (150 000). Je suis passé de l’argentique avec ses pochettes de négatifs et ses boites de négatifs au numérique grâce à un scanner de négatifs et mon premier reflex numérique. Sur Mac, mal m’en a pris de choisir feu Aperture. Avec l’abandon de cette application, Apple laissant ses clients sans solution équivalente pour plusieurs mois, sinon années, je me suis lancé dans la migration de ma base de photos vers Ligthroom. Le temps faisant son office, mon Mac a vieilli (moi aussi d’ailleurs) et quand j’ai pris conscience qu’Adobe ne supporterait plus les anciennes versions de MacOS (donc la mienne), j’ai réalisé que je faisais une erreur en continuant à utiliser des solutions dépendantes d’une plateforme, de son age et de développeurs. Ce n’est pas l’endroit pour débattre de la justesse de mon argumentaire mais ce qui me caractérise c’est que je ne suis pas rebuté par l’investissement que représente ce deuxième changement d’environnement.

Débutant donc, mes premiers questionnements vont concerner la mise en place des paramétrages permettant la fluidité et simplicité des flux de traitements dans mon environnement : pour mes besoins actuels je suis séduit par l’utilisation de fonctions disponibles dans l’éditeur de digKam, d’autres dans ART / RT et d’autres dans Gimp, le tout sous Mac OS 26 sur mac M4, avec Réflex Nikon, et Scanner Perfection V700. Les traitements par lots sont bien sûr un must.

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Bonjour et bienvenue,

pour une pareille conversion, quel courage de choisir une tâche titanesque. Bravo !

Venant de Lightroom, j’ai fait le même cheminement, sans aucun regret.

Bienvenue Raynaud :clinking_beer_mugs:

Bienvenu Raynaud

Les besoins de chacuns sont forcément différents mais Lorsqu’on possède une telle bibliothèque d’images l’on a besoin non seulement de fonctions d’édition pour le “développement d’image numérique” mais également de fonctionnalités permettant le cataloguage.

Et mettre en place un flux de travai tel que ce thème a été abordé dans le numéro hors série (16) de compétence photo (consacré aux logiciels sous licence libres) cela peut aider définir le “cahier des charges” qui correspond à sa pratique

• Chapitre 1 : Le flux de travail
• Chapitre 2 : Organiser & cataloguer
• Chapitre 3 : Développer les Raw
• Chapitre 4 : Retoucher les photos
• Chapitre 5 : Outils créatifs & utilitaires
• Chapitre 6 : Diffuser & sauvegarder

Et si l’on doit “travailler” avec plusieurs applications - l’on doit pouvoir compter sur un principe d’interopérabilté, c’est à dire l’utilisation de formats ouverts qui est un des piliers des logiciels libres mais également sur les possibilité d’échanges (de “communication directe”) entre ces logiciels.

ART (comme Darkable) disposent bien de fonction de cataloguage mais elles ne sont pas aussi poussées que digikam - A l’identique Gimp (avec ou sans Gmic) propose (lorsqu’on sait s’en servir) des possibilités créatrices qui n’existent pas dans ART.

Et pour autant il existe des ponts entre ces applications qui peuvent alors s’intégrer dans un flux de travail à condition d’avoir un organisation suffisament rigoureuse.

L’export vers gimp d’une image ouverte sur Art est déjà intégré aux options (choix d’un éditeur exerne) dans les préférences et nous avons la chance d’avoir un développeur (carafife) qui a déjà multiplié les possibilités … (pour les utilisateurs de linux)

Idem pour des échanges (bi directionnel) de métadonnées (exif) qui sont possibles entre Digikam et ART (* ) et qui pourraient être encore à l’avenir developpés comme semble l’évoquer cette dernière contribution ART et Digikam

(*) Pour pouvoir conbiner DIGIKAM et ART pour le catalogage il est effectivement nécessaire de choisir les bonnes options dans l’un comme dans l’autres cf Les métadonnées de géolocalisation ne sont pas copiées après conversion en jpg - #2 par alain_gre

PS : tu parles d’un Mac M4 (ancien) sous la version 26 de mac.os

D’après les infos que j’ai trouvé les quelques modèles Intel pris en charge officiellement sont :
• MacBook Pro 13 pouces avec 4 ports Thunderbolt 3 de mai 2020
• MacBook Pro 16 pouces d’octobre 2019
• iMac d’août 2020
• Mac Pro de décembre 2019

Je dis cela parce que j’'avais failli récupérer un Mac book (intel) pro avec écran rétina pour le passer sous linux mais mais ils sont (d’après ce que l’on m’a dit) plutôt sujet à la surchauffe.

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Désolé, j’ai écrit trop vite mon mac est un Mac Mini avec puce Apple M4. Donc pas vieux du tout. Et mon mac précédent, que j’ai tjs, est un macbook pro 15 pouces de 2016avec CPU Intel i7.

@Raynaud as-tu essayé de suivre mes instructions pour envoyer les raw de Digikam vers ART et retour dans Digikam ? ART et Digikam - #11 par sguyader

Oui j’ai essayé et en premier résultat j’avais une boite de dialogue m’indiquant une erreur de codage

suivit de la fermeture en crash d’ART (idem RT).

J’ai poursuivi mes tests et j’ai réalisé que mon ancien Max fonctionnait correctement avec des anciennes versions de digiKam et les autres editeurs externes.

J’ai donc tout désinstallé et réinstallé… A part l’affichage de la liste des applications disponibles dans la fonction Ouvrir avec qui m’étonne (des fois RT apparait 2 fois, Showfoto apparait ou disparait) le résultat est plutôt positif :

  1. digiKam avec RT semblent maintenant bien fonctionner selon ta méthode (donc un double MERCI) quelque soit le choix fait pour l’import des raw (en 8 ou 10bits, en utilisant libRAW aussi bien qu’en sélectionnant RT).

2 mais reste maintenant GIMP qui se bloque sur la boite de dialogue et les messages d’erreur dans le volet droit, qui s’accumulent à chaque test suivants, tous ésotériques pour moi à cette heure avancée de la nuit.

Globalement j’ai l’impression d’avancer très lentement d’autant que je découvre que si l’affichage de mes photos est net sur Aperçu de MacOS ou sur les visu de digiKam, elles sont troubles dans RT. Je chercherai sur le forum demain si qq’un a vu ce genre de pb.

La nuit est favorable à la réflexion : GIMP est OK, si on lui passe une photo à un format qu’il connait ! Par ex png plutôt que NEF. Il me reste à trouver la meilleure solution (la plus fluide) pour convertir en PNG un NEF sur lequel j’ai besoin d’invoquer GIMP. Je verrais demain :slight_smile:

De mon côté (Mac M1 sous Tahoe), ce que je t’ai montré hier c’est avec les dernières versions de Digikam (9.1.0) et d’ART (1.26.6). Apparemment le plugin qui envoie la photo dans ART est le plugin de Gimp, du coup je ne sais pas si ce plugin est livré avec Digikam, ou si c’est le plugin qui est livré avec Gimp (j’ai la version Gimp 3.2.4 compilée).

Essaye peut-être d’installer les dernières version de ces 3 programmes… :man_shrugging:

Pourquoi PNG ? Pour retravailler dans Gimp, un format sans perte serait peut-être plus indiqué, genre TIFF 16 ou 32 bits.

Ce n’est pas un choix définitif mais en ce moment j’ai un lot de photos à traiter avec des fonds transparents.

Tu peux faire raw → tiff sans perte → travail dans Gimp avec ajout de transparences → enregistrer le fichier final en PNG

Bonsoir - Je n’ai pas de mac mais je repense à la cohérence d’un flux de travail selon le types de fichiers - Pour le cataloguage comme pour le traitement, L’idéal serait de s’affranchir en amont de la chaine d’un format RAW propriétaire par une conversion sans perte vers un format RAW ouvert DNG (moins lourde que le TIFF)

si Digikam est capable de faire la conversion car reconnait déjà pas mal de RAW propriétaires mais certains formats proposés par des boitiers récents (exemple chez Nikon Z) ne sont pas encore implantés (Help ‣ Supported RAW Cameras)

Mais il y certainement d’autres moyens (qui permettent le traitement par lot) comme dnglab GitHub - dnglab/dnglab: Camera RAW to DNG file format converter · GitHub ou encore rawbit GitHub - cartercanedy/rawbit: A camera RAW photo preprocessor and importer · GitHub pour y parvenir

Usage: rawbit --out-dir  <--in-dir |FILES>

For more information, try '--help'.
[alain@alain-ms7c52 03]$ rawbit -o ~/dng -i ~/raw --format "%Y-%m-%d_{camera.model}{lens.model}{image.original_filename}"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5267.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5258.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5259.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5261.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5266.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5262.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5263.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5260.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5264.dng"
info: Writing DNG: "/home/alain/dng/2026-06-03_EOS R6__4Y3A5265.dng"

Et si l’on a peur de perdre des 'informations dans la conversion l’on peut (moyennant) un peu plus de place inclure le raw dans le DNG avec l’option “embed the original raw image in the converted DNG”

PS il y a eut quelques échanges sur le sujet Convertir une image RAW en DNG - #33 par titux67

Merci pour ces détails mais pour moi, RT, ART, digiKam, Gimp acceptent tous parfaitement aussi bien les NEF de mon Z9, que mes HEIC de mon iPhone 14 Pro est tous mes divers jpg.